Programme

ARS BENE CREDENDI
Croire entre les lignes
Journées d’études

Vendredi 25 septembre 2020 au Temple Neuf à Strasbourg

&

Samedi 26 septembre 2020 au Temple du Climont

Le projet Ars Bene Credendi, en cours de développement avec comme lieu d’ancrage un ancien hôtel à côté d’un petit temple réformé au Climont, propose de penser et de vivre un croire entre les lignes : 

inter-convictionnel, international, interculturel, intergénérationnel et surtout… interactif.

Le monde se révèle à travers de multiples manières de croire et de croyances : médiatiques, économiques, sociétales, psychologiques, scientifiques… ét religieuses.

 

En résonance à la quête de sens et de spiritualité contemporaine dans une société en profonde mutation, le projet invite à l’expérimentation et à l’inventivité pour une éthique du croire : afin de trouver souffle pour soi-même et engagement avec et pour les autres.

RETRAITE D’ÉTÉ 
RÉCITS de CRÉATION
Été 2021 

Une retraite d’été sur le thème de la création

Face aux défis inédits de notre temps, comme le changement climatique, le développement toujours plus accéléré de la technique, la recherche d’un vivre ensemble dans un monde globalisé, il est urgent de mobiliser toute notre créativité

.

Les récits de création ouvrent des chemins. Ils viennent souvent du fond des âges et inventent le monde de demain. Ils constituent le patrimoine commun de l'humanité. Ils imaginent un début de l'aventure humaine et fondent ainsi les grandes civilisations du monde. Ils racontent les aventures croisées de Dieu et les hommes et déploient toutes les couleurs de l'imaginaire sur la question des origines, de la vie et de l’avenir.

 

Des ateliers d’écriture et de peinture nous invitent à les revisiter, à les relire et retracer, pour s’en inspirer et mobiliser notre élan créateur.

Anne Prouteau animera à nouveau les ateliers d'écriture et Alexandra Breukink les ateliers de peinture. 

ATELIER DE PEINTURE 
SILENCE EN RÉSONANCE
La nouvelle date sera communiquée prochainement  

Le silence se fait rare. Il est peut-être la chose qui manque le plus à l’humain d'aujourd’hui, assourdi par les fracas du monde, bombardé de messages sonores et visuels, coupé de son intériorité, comme si on l’en avait chassé.

A une époque où le temps s’accélère et les repères remis en question, beaucoup d’entre nous ressentent la nécessité de retrouver les rythmes respectueux de la vie et de la nature, ainsi que de se re-connecter aux espaces de calme et de silence. Faire silence, se mettre à l’écoute, pour accueillir ce qui nous vient de l’extérieur et ce qui habite en nous. 

 

Avec l’artiste-peintre Sylvie Lander, nous proposons lors du week-end de l’Ascension un séjour au Climont pour aller à la rencontre du silence. Au milieu de la nature, à partir de divers supports, textes (bibliques, méditatifs, littéraires), expressions artistiques, prières-méditations, marches silencieuses, nous essayerons de donner forme aux diverses facettes de notre silence par la peinture. 

ESPACE - ESPRIT 

La Shoah de mon père,

une “petite histoire” au sein de la “grande”

Le 20 novembre 2020 à Strasbourg

Le 21 novembre 2020 au Climont

Suite à la commémoration des 75 ans de la libération du camp d’extermination d’Auschwitz, un sondage relève que 57% des Français ne connaissent pas le nombre de juifs assassinés par les nazis et 16% n’ont jamais entendu le mot Shoah. A ces chiffres s’ajoute l’augmentation des actes antisémites. Dans le Grand Est, 43 actes racistes et/ou antisémites ont été relevés en 2019.  (Nouveau Messager 54, page 6)

Steven Weinberg, spécialiste des fonds marins et écrivain, retrace l’odyssée de son père Edgar telle qu’il l’a décrite dans son livre « Odessa »: condamné à mort pour actes de résistance, évadé de prison, caché, repris, déporté à Auschwitz, survivant aux marches de la mort, libéré par les Russes, menacé de disparaître dans les goulags soviétiques et qui s’en sort, une fois de plus en nageant vers sa liberté dans le port nocturne d’Odessa. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour l’échange de l’après-midi, Steven nous parlera du lire « Les déracinés » de Catherine Bardon. À travers des personnes de fiction, le livre raconte une histoire parallèle (et bien réelle) à celle de sa famille. Pas étonnant : ils étaient des millions à être poursuivis, persécutés, exterminés. Ils étaient des dizaines de milliers à vouloir fuir la menace qui pesait sur eux et trouver porte close auprès des pays qui auraient facilement pu absorber ces “migrants”, les États-Unis en tête. Curieusement, c’est la République Dominicaine qui leur ouvrira ses frontières.

En racontant la « petite » histoire de ces hommes et ces femmes, qui ont dû faire face à la « grande » histoire qui cherchait à les anéantir, Steven rappelle le sort des migrants qui aujourd’hui encore cherchent une terre d’asile. « On se dit qu’au nom de l’humanité, de la solidarité, de la compassion, nous devrions tout faire pour les accueillir. Mais nous assistons au contraire. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un Promontoire 

Penser, c’est être à la recherche d’un promontoire… 

Michel de Montaigne 1533-1592

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